
Lunettes Vuillet VegaLunettes Cartier
La vue à la quarantaine
Les problèmes visuels prennent une nouvelle dimension lorsque l’homme dépasse 40 ou 50 ans.Depuis des siècles, l’espérance de vie des hommes n’a cessé de croître. Dans l’Athènes antique, en effet, 40 ans, était déjà considéré comme un âge canonique. Presbytie ou presbyopie vient du grec presbus “vieillard”.
Un lent déclin
La fonction visuelle de l’homme est au meilleur de sa forme entre 10 et 15 ans mais, dès la naissance, la capacité d’accommodation diminue. A 60 ans environ, la vision nette de près ne pourra être obtenue à moins d’un mètre. Le début de la presbytie varie curieusement selon les régions du globe, de 35 à 50 ans.
De plus, ce déclin de la vue est d’autant plus rapide que l’on évolue dans un environnement qui exige beaucoup de la vision. Lecture, écriture, tâches professionnelles rapprochées requièrent une bonne acuité visuelle et une marge d’accommodation importante.
Après 45 ans, pour la plupart d’entre nous, l’accommodation ne permet plus la lecture de lettres fines à moins de 30 à 35 cm, ni même à la distance à laquelle nos mains ont l’habitude de placer les livres, les journaux, le travail. Le ralentissement des réflexes lié à l’insuffisance d’accommodation crée des situations de fatigue qui accroissent la charge mentale et accélèrent le vieillissement des fonctions visuelles.
l devient urgent et nécessaire pour l’équilibre même de la personnalité de rétablir une vision correcte pour la totalité des activités quotidiennes. Chercher à reculer le moment de la correction ne sert strictement à rien, si ce n’est à accroître la fatigue, à créer des problèmes de vision binoculaire et à entraîner un état d’inappétence à la lecture comme au travail.
Certains retardent de mois en années le moment de corriger leur vision de près. Les uns pensent que les efforts exigés de leurs yeux constituent un exercice bénéfique : cette idée reçue est absolument fausse.






